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Alternabois Dossier de presse
Le marché de la terrasse en bois, apparu en France dans les années 90, connaît depuis un essor exponentiel. Celle-ci se démocratise, transforme le jardin en nouvelle "pièce à vivre", et le matériau bois y devient incontournable. Un courant qui a encore aujourd’hui le vent en poupe, avec l’engouement d’un quotidien recentré sur l’habitat et le bien-être, et un segment "aménagement, décoration, loisir" en très forte progression.
Pourtant les consommateurs, de plus en plus sensibilisés aux problèmes de dégradation de la planète, attendent de nouvelles propositions non seulement plus abordables, mais aussi plus respectueuses de leurs valeurs de protection de l’environnement que l’importation massive de bois tropicaux aux coûts prohibitifs (financier, mais surtout environnemental et sociétal). L’urgence : réduire les abattages excessifs pour préserver la diversité biologique de ces forêts et leurs rôles essentiels. L’industrie française doit repenser dans son ensemble sa préhension de la filière bois. Planches
Fleurs
La mise en place de labels assure alors la traçabilité et certifie l’exploitation "écologique" de certaines essences tropicales, mais l’emploi des bois locaux ou européens (chêne, hêtre, châtaignier, etc.) reste encore la solution à privilégier, surtout lorsque la diversité des ressources de proximité permet de répondre à la plupart des besoins exprimés. Eco-matériaux par excellence, ils proviennent d’exploitations forestières "durablement gérées", tant d’un point de vue écologique (respect de l’environnement tout au long de la chaîne de production) que social (prise en compte de l’impact sur les populations présentes et à venir).
Début 2006, Philippe Lorette anticipe l’émergence de ces nouveaux besoins et la société Alternabois voit le jour. Sa vocation : valoriser et promouvoir, auprès des multiples acteurs de la filière bois (négociants, entreprises générales du bâtiment, architectes...), des essences françaises et européennes à très faible impact environnemental, tel le robinier, une espèce encore mal connue. Cet arbre, importé en France au XVII è siècle et très apprécié jusqu’au Second Empire pour ses qualités physiques et sa durabilité naturelle, s’étend sur près de 18.500 hectares en Aquitaine, dont 8.600 ha en Gironde. Son bois, aujourd’hui issu de forêts "cultivées", n’était jusqu’alors réservé qu’à la confection de piquets de vignes.
Naturellement résistant aux agressions extérieures (l’une des rares essences admises à l’état brut et sans aucun traitement chimique en risque 4), le robinier appartient à la catégorie des bois durs. Il résiste aux attaques des insectes destructeurs, aux champignons parasitaires les plus fréquents dans nos climats tempérés, aux intempéries et s’affirme comme un matériau particulièrement adapté aux ouvrages extérieurs soumis à des humidifications fréquentes ou permanentes.
Ses qualités fonctionnelles (antidérapant, jamais brûlant après exposition au soleil, sécuritaire pour les enfants en cas de choc et facilement réparable au besoin) et esthétiques (le bois de robinier prend une jolie teinte brune aux reflets dorés comparable au teck), ses avantages économiques incontestables, son aspect noble et naturel, lui confèrent à la fois simplicité et élégance. Avec des caractéristiques équivalentes, il constitue ainsi une réelle alternative à l’utilisation des bois tropicaux les plus prisés, aussi bien adapté aux équipements extérieurs collectifs qu’au confort douillet des aménagements de jardins particuliers.
Après un process d’étude, recherche et développement, largement approfondi pour accéder à une meilleure connaissance et qualification de l’espèce, Alternabois décide de valoriser ce bois aux propriétés exceptionnelles et propose sa première application sur le marché : la lame de terrasse et son support. Cette revalorisation des ressources régionales dynamise l’activité locale de la filière bois, les emplois associés et le commerce de proximité.
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Date : Oct.09.08
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