Bienvenue sur ecologie-pratique.org, anonyme 25 sept. 2017 - 13:40

Catastrophe nucléaire au Japon 2011

Pour vivre intensément et en direct les risques insensés des programmes nucléaires et contempler la facture pour les générations futures vous pouvez consultez les sites de la CRIIRAD et de SORTIR DU NUCLEAIRE.

Voici une sélection d'informations pour alimenter nos réflexions :

  • L'iode protège du cancer de la thyroïde mais pas des autres cancers
  • Le gouvernement japonais annonce que sur onze réacteurs arrêtés en urgence un seul s'est arrêté selon une procédure correcte.
  • Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'écologie dénonce l'opportunisme des antinucléaires français et se félicite du "retour d'expériences qui va permettre d'améliorer la sûreté des centrales en France"
  • Henri Guaino, conseiller spécial du président Nicolas Sarkozy, déclare lui : "L'accident nucléaire au Japon pourrait favoriser l'industrie française dont la sécurité est une marque de fabrique".
  • Jean-François Coppé : "En aucun cas, ces accidents ne doivent remettre en cause les choix stratégiques du pays en matière d'énergie"
  • des soupapes ont été ouvertes pour éviter l'explosion des bâtiments, libérant autant de nuages radioactifs
  • Nicolas Sarkozy a dit qu'il n'était "évidemment pas question de sortir du nucléaire". Il a rajouté que le parc français de centrales est "le plus sécurisé". Et la ministre de l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet nous a rassuré en précisant qu'une mise à niveau des centrales était effectuée "tous les dix ans".
  • Un bassin de stockage de combustible nucléaire usagé est en feu au réacteur n° 4 de la centrale de Fukushima-Daiichi, et de la radioactivité a été libérée dans l'atmosphère
  • Tokyo a quasiment perdu le contrôle des événements à la centrale nucléaire de Fukushima
  • Le feu dans le réacteur 4 n'est pas accessible car le taux de radiation est trop élevé
  • Dans l'eau potable de la ville (environ 60 km du site), on découvre les radioéléments comme Iode (177 Becquerel/kg) et Césium (58 Becquerel/kg)
  • De l'iode et du césium radioactifs rejetés par la centrale accidentée ont été détectés à 1600 km en Russie et en Californie
  • Le réacteur n°3 a été arrosé par les camions citernes en priorité cette nuit à cause de la dangerosité du combustible au plutonium, le MOX fabriqué par Areva, qu'il renferme
  • Malgré l'utilisation de normes utilisées en cas de crise, 6 travailleurs ont reçu des expositions trop fortes à la radioactivité...

La suite sur les pages dédiées des sites de la CRIIRAD et de SORTIR DU NUCLEAIRE.

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